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Le vieillissement artificiel des enfants disparus

Posté par patrickmasoni le 11 mai 2012

Le Monde publie un article sur le vieillissement artificiel du visage des enfants disparus, à l’aide de logiciel informatique. C’est un travail qui peut être très important pour augmenter les chances de reconnaître l’enfant après plusieurs années. Mais c’est aussi une technique qui ne peut pas anticiper l’évolution de tous les paramètres. Au final, le visage obtenu est une proposition, certes hautement probable, mais c’est une possibilité parmi d’autres.

Loin de vouloir contester ou dévaloriser le travail considérable fait par Aimé Conigliaro et ses collègues, je tiens à donner un exemple qui illustre que le postulat « « En général, la base du nez s’épate, la lèvre inférieure, le menton et les oreilles s’allongent. Il n’y a que les yeux, le sourire, les fossettes et la forme du front qui ne changent pas. » est à prendre avec précaution, et peut connaître de nombreux contre-exemples. Notamment pour ce qui concerne le front et  son évolution. Voici le front d’un homme à 6 ans, 12 ans et 45 ans. Difficile de dire qu’il n’a pas changé.

L’étude morphopsychologique explique comment et pourquoi le front évolue sensiblement à l’âge de l’adolescence, avec la croissance des sinus frontaux, ce qui a pour conséquence le caractère plus ou moins saillant de la zone sus-orbitaire, et son corollaire l’inclinaison du front. Cette évolution, qui est l’évolution « classique » de front, peut être réduite, contrariée, voire bloquée, en fonction notamment des modèles éducatifs qui vont orienter l’organisation de la pensée.

En effet, l’inclinaison du front est parallèle avec une activation de la pensée, dans une dynamique d’exploration, de découverte, de prise de risque cognitif. La non inclinaison du front après l’adolescence traduit la prépondérance de cadres de références stables sur l’aspiration à découvrir l’inconnu. Cela est vérifié quotidiennement pour tous les morphopsychologues.

Il y a donc des paramètres importants que les policiers ne possèdent pas et malheureusement pas de recettes, car on ne peut deviner ce qui vit l’enfant après sa disparition…

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Evolution du front d’un homme à 6 ans, 12 ans et 45 ans

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Eugénie LE SOMMER : son portrait morphopsychologique

Posté par patrickmasoni le 13 avril 2012

Portrait d’Eugénie LE SOMMER, attaquante de l’Equipe de France de football féminin et de l’Olympique Lyonnais, cher à mon coeur de gone de la Croix Rousse!

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Eugénie Le Sommer : son portrait morphopsychologique. Equipe de france de football féminin

Que remarque-t-on ? L’importance de l’étage cérébral (front et yeux) avec un front haut, différencié, légèrement incliné, et présentant une zone imaginative développée (haut du front), et des yeux fins, enfoncés et toniques. De celà on peut attendre le besoin de mentaliser, de se représenter mentalement les situations. Donc de les analyser pour les comprendre et les maîtriser. Plus que dans l’improvisation, on est ici dans une approche réfléchie, stratégique, se basant sur une maîtrise technique.

Cela va permettre notamment une prise de recul, une capacité à gérer le stress et la pression. Et cela va accentuer le besoin d’intériorisation ainsi que le niveau d’exigence personnelle : il y a un fort sens critique qui perçoit rapidement les points faibles et qui cherche à les améliorer constamment. C’est aussi le risque de prendre les choses parfois trop au sérieux, de leur donner un enjeu excessif, ou bien de se faire des reproches plus que de raison.

 L’ensemble du visage est solide et tonique et traduit une énergie importante, la volonté de s’engager dans l’action, mais de manière réfléchie et constante.

Un autre point intéressant est le nez, qui est à la fois court en hauteur et en projection, large, avec des narines larges aussi. L’étage affectif est large (pommettes) miais court lui aussi. Cela va traduire une affectivité vive, dans une attitude plutôt réceptive : on imagine le besoin d’un contexte relationnel stable, protecteur, le besoin de se sentir vraiment en confiance pour s’exprimer. Cela peut accentuer la tendance à intérioriser, à réfléchir avant d’agir.

De tous ces élements, on peut déduire des contrastes : détermination à agir et désir de ne pas se mettre en avant personnellement, capacité à garder son sang froid et sensibilité à l’appréciation de l’entourage, désir de dépassement et volonté de maîtrise de soi.

Sur le terrain, on remarque une grande palette technique où finesse et puissance s’allient. Une grande efficacité et régularité. Un comportement sobre, avec la capacité à jouer pour les autres et à concrétiser elle-même les actions.

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Camille ABILY, le portrait morphopsychologique d’une championne (football féminin)

Posté par patrickmasoni le 30 mars 2012

Suite des portraits concernant l’équipe de France de football féminin. Aujourd’hui, Camille ABILY.
camille abily, équipe de france de foot féminin, portrait morphopsychologique

camille abily, équipe de france de foot féminin, portrait morphopsychologique

Visage contrasté comme nous allons le voir.
Au niveau cérébral, on note un front assez haut, modérément incliné, nettement différencié par un méplat bien visible sur la première image. Les yeux sont assez fins, en net retrait. Cela traduit une pensée qui a besoin de précision, d’exactitude, de rigueur. Le besoin de prendre des décisions réfléchies, en pesant le pour et le contre. Et une exigence de fond, qui peut générer de la concentration mentale, mais aussi de l’anxiété.
Au niveau actif, la mâchoire est solide, projetée, très tonique, avec une bouche large, peu projetée. L’énergie est volontaire, combative, besoin d’en découdre avec les situations, de ne pas se laisser faire, de mettre sa marque. Ce qui peut nuire à l’adaptabilité.
Et puis il y a l’affectif. Et c’est là que les choses se contrastent. <le nez reste assez petit sur une zone en net retrait, bien que les pommettes soient larges. L’affectivité est donc à la fois prépondérante – dans le souci d’être appréciée, de se rendre utile, de mettre du cœur à l’ouvrage -  et retenue dans ses expressions – besoin de sentir vraiment en confiance, dans un contexte protégé, difficulté à se mettre en avant face à l’autre.
Ce qui est paradoxal avec la combativité physique et la détermination mentale. Alors comment tout cela s’intègre-t-il ? certainement par des tensions internes, avec la volonté de ne pas se montrer faible bien que la sensibilité soit vive, avec l’ambiguïté de chercher à la fois l’indépendance cérébrale et active et la protection affective. On peut imaginer une personne perçue comme solide, ferme, fiable, mais qui a du mal à se percevoir comme telle, voyant plutôt ses manques que ses qualités, et se battant sans cesse pour s’améliorer. Cela peut la conduire à dramatiser, à prendre trop à cœur, à être très sensible à la critique.
Sur le terrain, on perçoit très bien la solidité, l’engagement physique, l’abattage certain, l’engagement pour l’équipe. La sensibilité ne se perçoit sans doute que dans la coulisse, dans la sphère privée. Sur le plan de la personnalité, ce contraste est une richesse, car il est plus difficile de se satisfaire des choses, et il y a un besoin constant d’avancer, de se battre.  Mais n’oublions que même celles et ceux qui semblent indestructibles ont besoin de messages d’affection et d’encouragements.

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Chirurgie esthétique : la bouche d’Emmanuelle Béart

Posté par patrickmasoni le 3 mars 2012

emmanuelle béart avant l'opération de chirurgie esthétique

Emmanuelle Béart avant l'opération de chirurgie esthétique

emmanuelle-beart-après l'opération de chirurgie esthétique

Emmanuelle Beart après l'opération de chirurgie esthétique

Emmanuelle Béart témoigne dans le Monde de l’opération de chirurgie esthétique qu’elle a subie à l’âge de 27 ans. Son témoignage met l’accent sur les attentes inconscientes et l’impact de vouloir modifier son visage. Au final, le constat est bien amer :

Emmanuelle Béart : « Là aussi, on revient au manque. On peut même parler de désarroi : avoir la sensation de devoir devenir autre pour exister pleinement, ou de devoir devenir autre pour pouvoir être ce à quoi on aimerait ressembler. Façonner, trop façonner, c’est aussi ça. Pour ce qui est de façonner le visage ou le corps, j’ai fait refaire ma bouche, à l’âge de 27 ans. Ce n’est une énigme pour personne : c’est loupé. Si quelqu’un, homme ou femme, refait quelque chose, c’est parce que, pour une raison qui ne regarde personne, il n’arrive pas à vivre avec, et que cette partie de son corps ne lui est plus supportable. Alors, soit on est aidé et on a la force de la combattre, soit on y va, et on passe à l’acte. J’ai entendu des témoignages de femmes disant que ça leur avait rendu la vie plus jolie, plus facile. Tant mieux. Il y en a d’autres que ça a profondément affectées, et je fais plutôt partie de celles-là.

Aujourd’hui, je pourrais dire : je suis contre la chirurgie esthétique. Parce que c’est un acte grave, dont on n’évalue pas forcément les conséquences. Et c’est un acte qui touche à notre âme. Mais je n’aurais jamais la « dégueulasserie » de porter un jugement sur quelqu’un qui l’a fait. Je dirais que c’est son problème. Et je trouve plus intéressant et humain de dire que cette personne était en manque de confiance. Évidemment, si ma bouche m’avait plu, je n’aurais jamais eu envie de la refaire. Mais, franchement, je ne suis pas près d’y retourner, parce que j’ai eu un tel choc, avec tout ça, et sous le regard des autres. Ça a été effroyable. Aujourd’hui, rien que l’idée d’une piqûre me foudroie. Mais en même temps, je me dis que ce n’est pas facile de vieillir, dans ce métier, quand on est une femme. Surtout au cinéma. Alors il y en a qui vont se trafiquer complètement, d’autres qui vont sombrer dans l’alcool. Mais chacun fera, mon Dieu, à sa façon, et comme il le pourra. Moi-même, je ne sais pas comment je vais réussir à passer ces étapes. Le théâtre est salvateur, parce qu’il n’y a pas ce problème de physique. Ce qui importe c’est une aura, ce que j’aime tant chez les êtres humains : la lumière. »

A la lecture de ce discours, on ne peut que rappeler que le visage est un élément essentiel de notre identité. Plutôt que de vouloir le changer artificiellement, extérieurement, n’est-il pas préférable d’apprendre à le lire, à le comprendre, à l’accepter comme partie intégrante de soi-même ?

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Equipe de France féminine de football : Louisa NECIB

Posté par patrickmasoni le 18 février 2012

Continuons notre visite des Bleues. Portons nos regards sur Louisa NECIB.

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Louisa NECIB

On note un visage assez fin, d’où une énergie qui s’exprime plus en finesse qu’en puissance. la mâchoire est fine, plutôt projetée, le modelé assez doux, la bouche : l’action est souple, fluide, avec une capacité d’adaptation aux situations et aux rythmes.

La partie cérébrale est la plus développée : on remarque des yeux grands, en retrait, toniques, qui traduisent une observation où s’allient vision d’ensemble et prise de recul, capacité à analyser. Le front est ample, fluide entre observation , analyse et imagination. Cela va accentuer le besoin d’intérioriser, de comprendre les situations, de se les représenter mentalement. Cela indique une approche plus stratégique que purement active.

La zone médiane (pommettes et nez) correspond à la dynamique relationnelle. On peut noter ici le nez assez court, plutôt rond et légèrement remontant, sur des pommettes plutôt larges sur un modelé souple. Cela traduit une affectivité qui recherche de douceur, de conciliation, de bienveillance. Les émotions résonnent fortement, mais la pensée, la capacité à analyser son propre comportement permet d’agir de manière plus rationnelle, plus contrôlée, le plus souvent en cherchant un terrain d’entente, et en acceptant de faire des concessions. On peut imaginer le souci de ne pas blesser, et également de la pudeur dans les sentiments.

Si nous synthétisons nous avons :

- une souplesse, tant dans les gestes que dans la pensée, capacité d’adaptation. Le refus de la violence et de la brutalité.

- une approche plus technique que psychique ; l’énergie étant modérée, c’est surtout la vision, la réflexion, qui permettent une bonne gestion de l’action : capacité à anticiper, à se contrôler, à avoir une vue d’ensemble. De ce fait, la volonté de s’améliorer sans cesse, de parfaire sa maîtrise.

- la recherche de relations basées sur la confiance, le respect, avec une demande de bienveillance. Le désir de se faire apprécier, plus par la gentillesse et l’écoute que par le leadership.

Et nous avons aussi :

- difficulté à s’imposer, tant physiquement qu’émotionnellement. Le besoin de reconnaissance, qui est fort, passe plus par le sentiment d’être compétente, d’avoir des qualités techniques, que par le rapport de forces ou la recherche de domination.

- la tendance possible à se poser un peu trop de questions, à vouloir trop bien faire, et de ce fait à laisser passer des occasions, à ne pas oser forcer le cours des choses.

Sur le terrain, cela donne un jeu plus artistique que puissant, facilement altruiste (offrir un but c’est être valorisée sans se mettre en avant), avec une large palette technique et une vision stratégique, une difficulté à s’imposer dans les contacts, des gestes fluides, et une ambivalence entre émotivité et capacité à prendre du recul, qui peut faire que l’ambiance au sein de l’équipe est capitale pour Louisa : elle a besoin de se sentir entourée, soutenue pour donner le meilleur d’elle-même.

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Equipe de france féminine de foot : Gaetane THINEY

Posté par patrickmasoni le 18 février 2012

L’équipe de France féminine est devenue très populaire en quelques temps, suite à des résultats plus qu’honorables. Je vous propose plusieurs portraits. En commençant par Gaetane THINEY : que nous dit son visage ?

gaetane thiney

gaetane thiney

On constate tout d’abord la solidité du cadre (la structure osseuse est large, assez carrée) : cela traduit une énergie de fond importante, surtout avec la mâchoire puissante et carrée qui traduit une forte capacité et un goût pour l’effort physique, pour la confrontation. C’est un indice à la fois de forte indépendance dans l’action (je veux être libre de mes mouvements et de mes actes), une forte volonté d’implication (je ne reste jamais passive, j’agis sur le cours des choses), et un besoin de résultats concrets (ce que j’entreprends doit aboutir à quelque chose de tangible).

On note également un modelé très tonique, avec des reliefs marqués (des creux et des bosses), la bouche ferme, le regard vif : ces éléments confirment le besoin d’indépendance, la volonté de ne pas se laisser faire, de marquer son empreinte, de ne pas abandonner. C’est aussi la marque d’un tempérament très passionné, en tout ou rien, qui prend les choses très à coeur, un peu du style « ça passe ou ça casse »

Le profil, nettement projeté vers l’avant, traduit le goût du défi, le besoin de se dépasser, de se lancer. La pensée est vive, rapide, intuitive, comme en témoigne le front incliné, et un peu bombé. L’affectivité (des pommettes importantes et saillantes) est intense, les sentiments ne transigent pas : quand on aime on va au bout de soi.

En résumé, on peut noter dans ses atouts :

- une forte énergie : goût de l’effort, puissance, goût du contact

- une forte indépendance : résistance aux pressions, volonté de jouer un rôle marquant,

- la passion : l’engagement est entier, le sens de l’équipe est fort, volonté de ne jamais abandonner

Et dans ses possibles handicaps :

- la difficulté à se modérer, à ne pas prendre trop à coeur.

- une forte exigence vis à vis d’elle-même et des autres, qu’elle voudrait aussi solides qu’elle

- une sensibilité vive, réactive, qui peut entrer en conflit avec sa volonté de se montrer forte et décideuse.

Sur le terrain, une gagneuse, une battante, qui va au contact, qui ne lâche rien.

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Tempérament et prise de poids : le principe de dilatation

Posté par patrickmasoni le 14 juillet 2011

Une étude parue dans Journal of Research in Personality », menée par C. MAGEE et P. HEAVEN, met en lumière le fait que le degré d’extraversion est prédictif d’une prise de poids dépassant 5% de la masse corporelle deux ans plus tard. Ce qui peut se traduire par le fait que l’extraversion, la facilité de contact, le besoin d’échange, de prise de parole… vont de pair avec la tendance à s’enrober. Les personnes étudiées sont également décrites comme étant en général moins consciencieuses pour ce qui concerne la ponctualité, l’ordre, le respect des règles…

Nous retrouvons ici le portrait schématique de la dilatation : ouverture, confiance, spontanéité, mais aussi, imprécision, improvisation… Le besoin d’échanges étant particulièrement important, il n’est pas très étonnant de noter la tendance à se nourrir abondamment de l’extérieur, que ce soit sur le plan des rencontres ou de la nourriture…

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Faites-vous la différence entre homme et femme ?

Posté par patrickmasoni le 13 mai 2011

Un test intéressant et original : saurez-vous reconnaître l’homme et la femme dans un ensemble de silhouettes en mouvement ?

www.biomotionlab.ca/Experiments/BMLmdsex/index.php

 

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Amour et angoisse : l’affection façonne le cerveau

Posté par patrickmasoni le 13 mai 2011

On pouvait s’en douter mais une équipe scientifique de Montréal, Toronto et Singapour, a mis en évidence que les manifestations d’affection des mères chez les rats, modifient chimiquement l’ADN de leur progéniture. Bien qu’on n’en comprenne pas encore le comment, on constate que l’affection reçue pendant l’enfance renforce la résistance au stress.

Cette affection a donc un impact dans la structure même de l’organisme et des conséquences sur tout son fonctionnement ultérieur. Cela rejoint l’observation faite par de nombreux pédiatres sur l’atrophie des cerveaux des enfants carencés affectivement. Psychique et organique, même combat!…

 

Etude de P. McGowan, citée dans Cerveau & Psycho n°45, p 9

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Les visages dans les éthnies humaines

Posté par patrickmasoni le 4 avril 2011

visages de différentes ethnies

Cliquez sur ce tableau pour visualiser une simulation de croisements entre ethnies. C’est bien sûr complètement virtuel et très réducteur puisqu’ un seul visage représente tout un peuple. Mais néanmoins intéressant pour voir les traits de visage que l’on attribue aux Slaves, aux Nordiques etc…

Il est quand même étonnant de voir un seul visage pour « Africain »,  « Arabe » ou « Asiatique, alors sous chacun de ces termes se regroupent plusieurs nationalités et des types de visages bien différents…

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